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La Lettre du Musicien- Mikroncerto I 1ère quinzaine de Mars 2011
      

"Ce Mikroncerto révèle l'influence de Dutilleux, Florentz et, si un souvenir de l'Oiseau de Feu de Stravinsky passe également, l'oeuvre cache derrière son allure composite un rare et beau concerto pour contrebasse"Laurent Villarem

 
La Lettre du Musicien- critique Songe Salinas Eté 2009
      

"Richard Dubugnon (...) fait partie de cette nouvelle génération de compositeurs qui renoue, au-delà de soixante ans de rupture, avec un langage musical qu'il prolonge, enrichit et développe. (...) Richard Dubugnon a composé là plus que des mélodies, un véritable opéra, d'une durée de 25 minutes, d'un intérêt dramatique constant, renouvelé par la richesse et la variété de l'orchestration qui ne couvre jamais la voix, en dépit de l'importance de l'effectif." Jacques Bonnaure

 
Diapason - critique Concerto pour violon Février 2009
      

"L'effervescence des idées, le don mélodique, l'art de l'orchestration fascinent. L'extraversion, le ressassement des procédés interrogent. Virtuose, l'écriture soliste ne résiste pas toujours au pur effet (récurrence du passage vertigineux des graves aux aigus, de l'alternance plages lyriques/sections rapides plutôt agressives). Mais difficile d'imaginer plus grandioses fées accoucheuses que Janine Jansen, sonorité et technique rayonnantes et Salonen, clarificateur de textures hors pair." Rémy Louis

 
Le Figaro - critique Concerto pour violon 22/12/2008
      

"Cette création du Concerto pour violon de Richard Dubugnon à la Salle Pleyel fut un triomphe : le compositeur, la soliste Janine Jansen et le chef Esa-Pekka Salonen furent ovationnés et rappelés comme cela rrive rarement pour une première audition. D'autant qu'ils s'étaient investis corps et âme pour défendre cette musique avec brio. (...) Oeuvre brillante, bien orchestrée, pleine d'énergie et de mélodies que l'on peut chanter. (...)"Cest la première fois que je ne m'ennuie pas en entendant une oeuvre contemporaine"." Christian Merlin

 
Le Monde de la Musique - critique Concerto pour violon Janvier 2009
      
"Avec l'Orchestre de Paris, le Concerto pour violon de Richard Dubugnon, né en 1968, pouvait difficilement espérer avocate plus persuasive que Janine Jansen. (...) la jeune violoniste néerlandaise s'élance contre les obstacles techniques et chante avec la même intensité. Le chef fait valoir l'énergie rythmique et l'orchestration lumineuse de l'oeuvre (...)" Philippe Venturini
 
Le Monde de la Musique - critique cd Arcanes Symphoniques, note : * * * * Janvier 2009
      
"Au service de cette narration d'un nouveau genre, Dubugnon fait appel à un langage marqué par les avant-gardes du début du XXe siècle (...) Les timbres, traités en blocs massifs et brillants, sont harmonieux, les mélodies chatoyantes (...) l'orchestre donne avec bonheur la réplique aux solistes, qui interprètent la partition à la manière de chambristes attentifs." Jérémie Szpirglas
 
La Terrasse Avril 2008
      
"Des têtes d'affiche de la nouvelle génération des compositeurs français, Richard Dubugnon compte incontestablement parmi les personnalités les plus intègres, sincères et talentueuses qui soient. (...) ce musicien bien dans son temps entretient avec la création un lien viscéral et organique, nourri par sa passion pour l'histoire, la peinture et la littérature. Le très expressif message de Dubugnon passe de mieux en mieux." Jean Lucas
 
Midi Libre 15 Octobre 2007
      
"Arcanes Symphoniques une cathédrale de sons élevée par Richard Dubugnon, compositeur en résidence, qui inaugurait là une partition ambitieuse, géante, sorte d'enfant improbable de Berlioz et Mahler. De cette considérable pâte sonore, levée de percussions, de sons inattendus - celesta, glockenspiel, harpe - on enretire un plaisir tel qu'on sort à la fois groggy et heureux" JV
 
Midi Libre 10 Décembre 2007
      
"On se passionne pour les créations. Notamment Les Chants de Guernesey composés par Richard Dubugnon sur des poèmes d'exil de Victor Hugo. Le choix tonal et l'héritage français sont crânement assumés. Après Saint-Saëns, Messiaen, Debussy et Ravel, cette écriture est nourrie d'esthétiques actuelles et on reconnaît la griffe du compositeur d'Arcanes : l'orchestration est magnifique, adaptée à la vision cosmique." Michèle Fizaine
 
Classica (recommandé par Classica) mai 2003
      
"Maîtrise avec mention"
"Ecrites dans un langage tonal extrèmement maîtrisé, ces pièces montrent à quel point le sens expressif est important pour Dubugnon. Qualité rare de nos jours, cette signification émotionnelle donne à chaque pièce un cachet propre. Les instruments y sont toujours remarquablement mis en valeur. (...) Dubugnon semble découvrir l'essence même du génie de la formation qu'il utilise. Sans prétention, il assied l'originalité de sa propre poétique sur une finesse et une légéreté d'écriture typiquement française, alliées à une expression contenue plutôt britannique. L'interprétation est sobre et juste et n'appelle aucune critique particulière. Elle sert cette excellente musique avec goût." Bertrand Peigné
 
Répertoire (Recommandé) Juillet / Août 2003
      
"Un talent riche de promesses" (...) l'auditeur risque en effet de voir son écoute vampirisée par la subtilité du contrepoint et la saveur des couleurs. Autant de valeurs sur lesquelles les pièces de Dubugnon ont un répondant saisissant. Mais par elles se déclinent aussi un goût implacable pour les instruments choisis, une exploitation très vocale des cordes et la fraîcheur gracieuse et âpre d'un lyrisme sous-jacent, jamais surfait. (...) les thèmes sont au service des timbres et l'harmonie est justement consacrée par de très heureuses colorations." David Christoffel
 
La Terrasse mai 2003
       "(...) l'un des meilleurs talents de sa génération (...) Un compositeur à connaître absolument" Jean Lucas
 
Le Figaro 16 Septembre 2002
      
"(...) il n'a rien à cirer des oukases sériels de l'après-guerre. Toute cette génération brille par sa liberté : à bas les entraves ! Il est interdit d'interdire. Et de se précipiter sur la tonalité de grand papa avec un appétit d'ogre : que voulez-vous, quand les digues sautent, ça fait des dégâts ! Le public et les musiciens sont ravis. (...) Krivine a perçu la maîtrise de l'orchestre chez ce fils de Ravel et de Prokofiev." Jacques Doucelin
 
La lettre du musicien avril 2002
      
Une musique qui mettait en valeur la voix puissante (...) et le sens du phrasé du baryton. (...) beau programme.”  Philippe Thanh