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Tribune de Genève 28-29 mars 2013
      
"Pour son retour devant l'OSR après plus de ving ans, Semyon Bychkov a offert du grand. Le Concerto pour deux pianos "Battlefield" du compositeur lausannois Richard Dubugnon, très sonore et débordant de notes (...) tout est formidablement construit et rendu, avec autant de séductions héritées du jazz ou de la musique latino que des classiques. Une grande pièce (...). Sylvie Bonier
 
Codex flores.ch 3 Septembre 2005
      
"Die Idee ist so einleuchtend, dass man sich fragt, weshalb noch keiner darauf gekommen ist: Die Tarotkarten mit ihrem szenischen und figürlichen Mikrokosmos bieten sich förmlich an für eine Umsetzung in musikalische Bilder." artikel hier
 
24 Heures 3 Septembre 2005
      
"Opéra de chambre, niche ardente "

" (...) Mavra se veut drôle, mais rien ne se passe avant la chute, qui arrive trop vite. Essai sans lendemain, Stravinski (...) écrit dans un langage dissonant qui fait fuir l'esprit d'espièglerie et dissuade la justesse des voix. Sa musique ne colle pas avec la langue française et rend les dialogues obcurs. Tous ces défauts sont comme par enchantement retournés dans La Demande en mariage de Dubugnon. (...) la voix y est traitée avec respect, l'orchestration légère et raffinée rend justice au texte, qui fait mouche dans le public." Matthieu Chenal

 
24 Heures 5 février 2002
      
“un compositeur (...) très doué (...) une vraie nature de musicien et un vrai lyrique qui a le goût des grandes formes, mais qui par ailleurs excelle dans les petites formes, notamment la mélodie. (...) Une carrière est en route. Elle s'annonce brillante.” Daniel Robellaz
 
Journal de Genève et Gazette de Lausanne 9 Avril 1997
      
“Un indéniable souffle lyrique sous-tend Horrificques, page pleine de promesses, la plus brillante des trois” (du concours de l’OCL)" Yves Allaz
 
24 Heures 10 Avril 1997
      
"...des qualités indéniables d'écriture, une excellente connaissance des formes musicales et du jeu des timbres" Matthieu Chenal
 
L'Hebdo 17 Avril 1997
      
"...une abondance de timbres et d'effets très bien orchestrés et flatteurs" Dominique Rosset
 
Scènes Magazine mai 1997
       "Manipulant avec intelligence une vaste palette de tons orchestraux, il a également séduit par la douceur générale du climat" Beata Zakes et Pierre Jaquet